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J'ai toujours rêvé de changer de sexe, juste une
fois, pour comprendre ce que les hommes ressentent quand ils nous pénètrent. J'ai trouvé quelques réponses dans un article paru récemment dans le magazine Marie-Claire et dont je vous livre ici
quelques extraits.
Que ressentent-ils au juste ? Quels sont les premiers mots qui leur viennent à l'esprit ? "chaleur, douceur, humidité", on pouvait s'en douter. Mais aussitôt, ils précisent. Les uns "soie", les
autres "velours". Tous sont d'accord pour dire que "la texture" est fondamentale, et différente avec chaque femme ; qu'en fait, il y a autant de vagins que de femmes. Il y a des vagins agressifs
ou granuleux, certains où ils flottent, où ils ne sentent rien. Il y en a qui vibrent, certains qui enserrent plus, certains qui éjaculent. Il y a aussi la chaleur, les parfums, les odeurs. Il
leur est difficile d'isoler la sensation de pénétration de tout ce qui l'entoure.
Les hommes sont intarissables sur les variations, les nuances, les subtilités qui font qu'aucune pénétration ne ressemble à une autre. Sauf que deux images reviennent systématiquement dans leurs
premières impressions : celle du monde clos, hyper sécurisant, qui les renvoie au ventre maternel ; et, intimement liée, celle de l'univers marin.
Ce qui leur semble vertigineux, c'est l'idée de pouvoir aller toujours plus loin ; au fond d'un vagin, ils ont l'impression d'être dans une gaine. Ils ne sentent pas de fond ; juste des bords.
Certains comparent la pénétration à une plongée en apnée (on prend une bouffée d'air, et on y va). Ils entrent alors dans un univers liquide qui aspire, comme un aimant.
Ce qu'ils apprécient particulièrement, c'est la sensation d'être à l'étroit, bien sûr. Mais c'est plus complexe qu'on l'imagine, car s'il y a des "mécanistes", il y a aussi des partisans de la
sensation globale. La taille du sexe a son importance, mais ne fait pas tout.
Il y a des sexes où ils se sentent comme aspirés, désirés. Comme dans la masturbation, la contraction de notre vagin a son importance, ainsi que le rythme qui crée une caresse tout le long de
leur sexe. Ils apprécient un vagin actif, vivant, qui ne subit pas. Ils aiment aussi sentir l'humidité qui monte, comme une vague, et qui leur donne la sensation d'être désirés.
Les hommes aiment sentir le sexe de la femme s'ouvrir quand ils rentrent en elle. Ils aiment l'idée qu'elle s'offre à eux et qui leur donne un sentiment de puissance. C'est l'aboutissement ; le
moment intente où l'on passe à la fusion, l'alchimie. Ce n'est pas seulement eux qui nous pénètrent, mais aussi nous qui les accueillons. Ensuite, ce sont les contractions, la façon dont les
corps s'entrechoquent, la chaleur, la douceur, le rythme du va et vient, la façon dont nous bougeons, notre façon de nous abandonner qui les comblent.
Et la jouissance alors, ça ressemble à quoi ? Peu d'infos à ce sujet dans l'article, si ce n'est un état de béatitude qu'ils décrivent. Puis le fait qu'ils aiment rester en nous. Et savourer,
dans une semi conscience, "le calme après la tempête".
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